Huile de coco faite maison

Trucs et astuces

Par CatherineNC

Il y a beaucoup de cocotiers en Nouvelle-Calédonie mais figurez-vous qu'on ne trouve pas d'huile de coco à acheter, sinon une huile qui vient de Singapour, c'est un comble !

Tout comme j'ai des pieds d'aloès au bas de mon immeuble, j'ai, devant mon entrée, de jolis cocotiers chargés de noix :

 

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et je rage de ne pouvoir acheter de l'huile de coco produite localement.

Après quelques recherches sur le net, j'ai essayé de produire mon huile de coco à partir de cocos fraîchement râpés achetés au marché municipal ; étant très maladroite avec les objets coupants, je n'ai pas pris le risque d'utiliser le coupe-coupe traditionnel.

J'ai trouvé 2 méthodes, l'une à chaud, l'autre à froid.

Dans les deux cas, il faut du lait de coco extrait de la pulpe râpée d'une noix bien mûre et de l'eau de coco ; l'eau de coco est contenue dans le coco mûr, en général, elle est jetée (celle des cocos verts se boit à la paille et c'est bon !); elle peut être récupérée avant d'ouvrir et de casser la noix, en perçant les 3 yeux situés en haut de la noix.

 

images

 

Dans les deux cas, j'ai pressé à fond une première fois, dans un linge fin mais solide, la pulpe de 2 noix pour en extraire le lait, puis retrempé mon torchon dans l'eau de coco et pressé à nouveau, à fond ; la pulpe devient sèche et peut tout à fait finir dans un gâteau, un gommage...

1/ Méthode à froid :

Placer le lait recueilli  dans un bocal transparent pour voir la séparation et laisser reposer une dizaine d'heures dans un endroit chaud, ici il fait dans les 30 degrés donc la température est idéale.

 

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L'eau de coco fait office de ferment naturel ; l'eau se dépose au fond du pot, le gras remonte à la surface et, au bout de quelques heures, les protéines du lait se désolidarisent de l'huile.

 

 

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Il faut ensuite récupérer l'huile qui flotte, sans toucher à l'eau, et la passer dans un filtre, à café par exemple, pour éliminer les protéines. Je n'ai pas eu la patience d'attendre mais je pense qu'avec plus de repos les protéines seraient entièrement remontées à la surface de l'huile.

La prochaine fois, j'utiliserai un récipient à large bord car il n'est pas facile de récupérer délicatement l'huile dans un bocal à ouverture étroite.. hihihi.

On obtient une jolie huile pure et transparente qui sent très légèrement le coco.

 

 

huile_de_coco_019

 

 

Il s'agit d'un pot de yaourt, on récupère donc très peu d'huile pour 2 noix de coco, dommage.


2/ Méthode à chaud :

Mettre le lait à chauffer dans une casserole en remuant sans cesse ; la chauffe va permettre à l'eau de s'évaporer, le lait va épaissir et, au bout d'un assez long moment, les protéines vont commencer à se séparer de l'huile :

 

 

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L'odeur dégagée était tellement agréable que j'ai poussé le vice jusqu'à faire griller les protéines.

 

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Voici l'huile obtenue, après filtration ; elle est plus trouble mais elle sent bonnnnnn !!!!!

Michèle, qui a reçu un échantillon de cette huile, pourra vous en parler.

La quantité obtenue est également petite pour 2 noix de coco, dommage....

Il existe certainement d'autres méthodes pour extraire cette huile artisanalement ; j'ai vu que Missmo en parlait sur son blog, mais elle n'a pas encore indiqué sa méthode, elle fait encore des essais ; j'espère qu'elle viendra nous en parler.


Autour du chaudron

  • Catherine, merci de la précision !
    En Afrique, je voyais les noix de coco ouvertes avec, effectivement, la chair assez ferme, ou je buvais l'eau directement dans les noix directement prises dans l'arbre.
    Je connais mieux les fèves de cacao de l'intérieur que les noix de coco ... et je ne me suis coupée qu'avec les couteaux très affutés et très fins qui tranchaient les fèves mais je ne savais pas me servir des machettes.

    Chabou, tu nous raconetras pour le gentil voisin ..

    Posté par Irene le 21 février 2010 à 22:16
  • les noix de coco jeunes ont -comme les humains- la peau lisse; en vieilissant leur peau épaissit… (et devient poilue!!)
    pour la fabrication de l'huile de coco, c'est effectivmeent à partir de la pulpe du fruit mur, tout simplement parce qu'elle est plus riche en huile que celle d'une noix verte.

    Si on fait sécher complètement la pulpe avant extraction, on obtient de l'huie de coprah (qui peut etre plus ou moins raffinée; c'est par exemple la base du monoi

    http://rainbowoman2.unblog.fr/2009/09/17/le-coprah-te-puha/

    si la pulpe mure est utilisée fraiche (et en rajoutant l'eau du coco), on aura de l'huile de coco.

    c'est le principe de base, mais il y a en réalité pas mal de variantes (je suis une accro de longue date à l'huile de coco).

    catherine, tu me tentes drôlement pour faire de l'huile de coco dans ma cuisine cuisine (on trouve des noix mures à paris dans le quartier indien) je n'ai pas trop le temps mais je me lancerai un jour.

    Posté par venezia le 21 février 2010 à 23:42
  • coucou catherine, j'aime bien (quand j'ai un peu de temps ) revenir sur les commentaires sous les formules. Jy apprend pleins de choses. J'y trouve souvent réponse à des questions que j'aurais posées. Tu as donné envie à beaucoup de fabriquer sa propre huile de coco, Catherine.J'imagine déjà une ""cliente"" me demander ""et OU trouves-tu de cette huile si parfumée? et moi qui répondrais "Nulle part, j'achète mes noix de coco, je les râpe.......
    je t'avoue bien que je n'en ferai sans doute jamais. Mais ton poste ici est génial pour celles qui ne peuvent s'en procurer facilement .
    Bon, je serai pas à la poste pour l'ouverture si je traîne encore par ici moi !! Belle journée à vous .

    Posté par moune le 22 février 2010 à 07:39
  • Moune qui brave quinze centimètres de neige sur plein de kilomètres pour aller à la poste. Vous connaissez quelqu'un de plus gentil, vous ?

    Contente de te lire à nouveau, Venezia, tu nous as manqué !

    C'est fou ce qu'on peut s'instruire ici, comme disent les snobinettes branchées "j'adore" ! Et arrêtez de fantasmer sur un gentil voisin : dames seules frisant les nonante, jeunes couples avec bébé, très vieux couples sans aucune force dans la machette, je ne suis pas prête à faire mon huile de coco. Mais, je garde le mode opératoire, on ne sait jamais, quelqu'un va peut-être déménager ^_^

    Posté par chabou le 22 février 2010 à 08:12
  • Venezia, merci pour le lien. Là, ce n'est pas à la machette mais carrément à la hache !

    Chabou, le "mode fainéante" te réussit ...

    Posté par Irene le 22 février 2010 à 10:28
  • et......chabou qui est mon souffre-douleurs quand j'en reviens ! Au fait, chabou, tu sais pas pourquoi j'aurais dû râler sur le commentaire d'Irène qui parlait des SES EPONGES D'esthéticienne? Pasque, je suis dans les meilleures dispositions pour.......râler. Mais faut que je sache sur quoi, hein .

    Posté par moune le 22 février 2010 à 12:02
  • chabou, les habitants de l'immeuble d'en face ou d'à côté, ce sont aussi des voisins non?
    Tu peux ratisser large.

    Catherine, l'huile de coco "torréfiée" est diabolique au niveau de l'odeur.
    J'ai envie de le transformer "en beurre de coco" bien blanc, bien épais et pas gras.
    Il faut juste que j'écrive une formule.

    Posté par michele le 23 février 2010 à 21:36
  • Michèle est de retour. Alléluia !

    Posté par chabou le 23 février 2010 à 22:56
  • Je t'en prie Michèle, écris, écris...

    Posté par Catherine le 24 février 2010 à 03:07
  • Coco et Laurier

    Bonjour !
    Chabou, en lisant ces commentaires très enrichissant, j'ai vu que vous faisiez de l'huile de Laurier. Pourriez vous m'indiquer la procédure, car j'ai un laurier chez moi, et j'aimerais bien l'utiliser pour autre chose que la cuisine !
    Si quelqu'un d'autre a une idée, je suis aussi preneuse !
    Merci d'avance.

    Posté par Valeriek le 04 mars 2010 à 09:20
  • Bonjour Valeriek, ravie que vous ayez envie d'utiliser votre laurier pour l'huile. Mais il y a plusieurs conditions ^-^ :
    - que votre laurier produise des baies car tous n'en font pas (sans doute mâles et femelles)
    -attendre que les baies soient mûres (en fonction de votre région, entre mi-septembre et fin octobre)
    - ramasser les baies (beaucoup de patience)

    Ensuite la procédure est facile : mettre les baies à bouillir dans une casserole d'eau (l'eau doit bien recouvrir) et prélever au fur et à mesure l'huile verte qui surnage. (!)
    Pour en avoir un peu plus, je verse les baies et l'eau dans un récipient que je mets au frigo. Une fois bien refroidie, l'huile se fige à la surface et se récupère plus facilement.
    Ca fait trois ans que ce procédé me permet de faire deux ou trois batchs de savons qui sont bien appréciés par les personnes qui ont des problèmes de peau.

    Posté par chabou le 04 mars 2010 à 11:10
  • et la procédure qui consiste ........à recevoir les baies cueillies, par la poste, est encore plus simple. Mais, je suis privilégiée!!! Je me demande si je ne vais pas prendre l'option "flacon d'huile par la poste, moi " Qu'en dis-tu , chabou ????

    Posté par moune le 04 mars 2010 à 12:18
  • Moune, la 3ème option est beaucoup plus chère !!! tu vas encore te retrouver en petite culotte ! hihi

    Posté par Catherine le 04 mars 2010 à 14:05
  • Chabou, je me demande si cette méthode marcherait aussi pour l'huile de coco... il faudrait que j'essaie.

    Posté par Catherine le 04 mars 2010 à 14:07
  • Catherine : pas du tout, pas du tout.

    Posté par moune le 04 mars 2010 à 18:12
  • bonjour, merci pour la recette mais je n'ai toujours pas compris comment on obtient le lait de coco, faut il mixer avec de l'eau chaude ou froide ou comment faire???????????

    au secours j'ai besoin de cette methode

    merci encore

    Posté par touria le 03 avril 2010 à 18:52
  • Bonjour Touria, ceci est expliqué dans le texte, avant le 1/ méthode à froid, sous l'image des noix de coco.. Il faut placer la pulpe râpée à l'intérieur d'un linge fin et tordre le linge de façon à presser la pulpe et à laisser s'écouler le lait à travers le linge.

    Posté par Catherine le 04 avril 2010 à 21:14
  • Génial!

    Salut! je suis tombé sur ton site ce matin et que du bonheur j'ai directement attaqué la préparation.
    Mais j'ai une question, car enfet dans mon pot il y a 2 phases, une transparente en-dessous je pense que c'est l'eau et le coco au dessus. L'huile apparait au dessus de la phase blanche ou je dois la filtré pour avoir l'huile?

    Posté par Sohee le 22 avril 2010 à 02:32
  • Bonjour Sohee, sois la bienvenue sur ce blog communautaire.

    Effectivement, la partie du bas est de l'eau, il ne faut absolument pas en prélever.
    Dans la partie du haut, tu dois obtenir de l'huile transparente et des protéines agglomérées.
    Prélève un maximum d'huile, peut être avec une seringue, puis ramasse délicatement les protéines et laisse les égoutter à travers un tamis fin pour récupérer encore de l'huile.
    La difficulté est de ne pas prélever l'eau en même temps mais avec un peu de délicatesse et de patience on y parvient. Tu dois obtenir une huile très claire comme celle montrée dans la photo du pot de yahourt. Reviens nous dire le résultat.

    Posté par Catherine le 22 avril 2010 à 03:55
  • Bonjours Catherine, effectivement, j'aperçois dans le lait de coco des petites bulle transparente, l'huile commence surement a ce former je vais patienter et la prélevé avec une seringue, car je ne voyais pas du tout d'huile.

    Posté par Sohee le 22 avril 2010 à 17:11
  • :(

    recoucou Catherine ben je n'ai pas du réussir je n'ai pas d'huile j'ai toujours les 2 phases l'eau en dessous et l'huile de coco qui a l'air de devenir solide et qui a des petites bulle transparente le pot a même du mal a s'ouvrir.

    Posté par Sohee le 24 avril 2010 à 03:10
  • Sohee, ne ferme pas ton pot hermétiquement, les petites bulles que tu vois sont produites par la fermentation, il faut attendre, les protéines, sous l'effet de la fermentation, vont se séparer de l'huile.
    Est-ce qu'il fait chaud chez toi ? sinon, tu aurais à mettre ton pot dans un endroit un peu chaud ou de l'envelopper avec un chiffon de laine par exemple.
    Chez moi, il faisait dans les 30° ambiants lorsque j'ai fait mon huile, cela doit jouer pour accélérer la fermentation, en quelques heures, c'était bon.

    Patience Sohee, je suis certaine que c'est en bonne voie.

    Posté par Catherine le 24 avril 2010 à 06:25
  • Catherine, je suis les tribulations de Sohee car hier j'ai ouvert une boîte de lait de coco et sur le dessus il y avait une crème très épaisse et dessous, de l'eau blanche. Lorqu'on s'en sert en cuisine, est-ce qu'il vaut mieux n'utiliser que la crème ou bien essayer de mélanger ? Je suis un peu perdue dans les appellations, car il existe aussi des briquettes de "crème de coco".
    Que sont exactement le "lait", la crème ?

    Posté par chabou le 24 avril 2010 à 07:57
  • Chabou, ton lait s'est séparé parce qu'il ne doit pas faire très chaud. Si tu mets une boîte de lait de coco au réfrigérateur ou au congélateur, tu auras une séparation du lait, la crème (le gras) en haut et l'eau en -dessous. Je dois dire que cela ne m'arrive jamais, il ne fait jamais froid ici. Pour la cuisine, je secoue bien la boîte avant de l'ouvrir.
    Selon ta recette, il peut être intéressant de n'utiliser que la crème, mais ce sera épais et très riche.
    Je ne connais pas les briquettes de "crème de coco" mais, à mon avis, ce n'est ni plus ni moins que du lait, peut-être plus concentré ? qu'est-il écrit dans la composition du produit ?
    Les "bonnes cuisinières" qui fréquentent ce blog pourront peut-être t'en dire plus...

    Posté par Catherine le 24 avril 2010 à 09:42
  • :s

    J'ai pas réussi mon huile de coco pourtant il fait très chaud chez moi, j'ai toujours les 2 phases sauf que le coco a l'air de "pourrir" il devient marron au dessus enfin c'est pas jolie jolie et sa sent très mauvais et pas d'huile du tout. J'ai du essayé la 2ème méthode je vais la tenter une prochaine fois

    Posté par Sohee le 02 mai 2010 à 15:42
  • Zut alors, j'ai fait plusieurs fois cette huile, je n'ai jamais observé ce que tu décris.
    Tu devrais peut-être t'assurer que les cocos utilisés soient mûrs mais pas trop vieux.
    J'ai une recette de punch coco maison donnée par vieux calédonien ; il insiste beaucoup sur le fait de ne pas utiliser des cocos dont l'eau aurait un goût un peu rance ou désagréable (je pense à un goût de savon par exemple) cela pourrait peut être être valable aussi pour l'huile. Quels cocos utilise-tu Sohee ?

    Posté par Catherine le 02 mai 2010 à 21:04
  • Ben des coco mûre, le coco est sec a l'intérieur, il avait très peu d'eau par contre.
    Je pense que je vais utilisé la deuxième méthode pour le second coco mais merci quand même Catherine, je suis contente d'avoir essayé la première méthode sa fait une petite expérience je n'avais jamais essayer de faire une recette alors une huile encore moins au prochain coco je te tient au courant de ce que sa donne.

    Posté par Sohee le 02 mai 2010 à 23:52
  • merci

    merci pour toutes ces techniques. j'habite moi aussi en nouvelle caledonie et j'ai récupéré des noix de coco cette aprem sur la cote est pour pouvoir faire mon huile.
    je vais me lancer en utilisant la methose à chaud, je te dirais ce que ca donne!

    Posté par liloo le 09 mai 2010 à 10:37
  • Bonjour liloo, je suis heureuse qu'une calédonienne s'intéresse au sujet ; dis-nous ce que ça donne.

    Posté par Catherine le 09 mai 2010 à 13:08
  • bonjour,
    besoin de tes conseils...
    apres avoir fait chauffer j'ai bien les proteines qui se sont séparées mais après filtration le liquide n'est pas clair comme sur ta photo mais encore blanc. faut il laisser décanter après et récupérer l'huile? ou alors je n'ai pas fait assez chauffer?
    merci de ton aide

    Posté par liloo le 11 mai 2010 à 09:20
  • Liloo, si tu as fait la méthode à chaud, il est normal que tu aies obtenu une huile un peu trouble (comme la dernière photo de mon article).
    L'huile parfaitement transparente (dans le pot de yahourt en verre) a été obtenue avec la méthode à froid.

    Posté par Catherine le 12 mai 2010 à 23:53
  • Coucou tout le monde. ça y est ! après l'huile de coco, comme promis c'est l'huile de carapate. Aux Antilles c'est pas étonnant même si les plus jeunes ne font plus ça. Mais j'avais promis d'essayer et je l'ai fait. J'ai été soutenue par les céphées ici http://cephee-naturelles.bbactif.com/cheveux-f5/carapate-karapate-t5647.htm, et tout est ici : http://bellecomme.over-blog.com/ext/http://bellecommeplus.blogspot.com/

    Posté par Missmo le 08 juin 2010 à 15:59
  • @Mismo
    merci ici, car j'ai cherché à te le dire sur ton blog, mais c'est la croix et la bannière
    j'aime ce faire, car c'était une des activités principales de ma mère, il y a longtemps et là bas
    et c'est bon de savoir que tu veux maintenir le savoir des anciens et avec les produits du pays
    Et en plus tes savons sont beaux

    Posté par mlk le 09 juin 2010 à 10:48
  • C'est un vrai plaisir de retrouver ces expériences presque perdues. Moi j'en redemande. J'espère pouvoir encore faire autres choses. Merci mlk pour tes encouragements et tes félicitations sur les savons. Je suis j'avoue assez fière et souhaite faire encore mieux. N'hésites pas si tu as des conseils et des coms. Je suis ouverte à toutes suggestions.

    Posté par Missmo le 09 juin 2010 à 14:00
  • Je te félicite Missmo pour tes recherches fort intéressantes. Le plaisir de faire soi même allié à la recherche des savoir-faire ancestraux, c'est délicieux à lire.

    Tenterais-tu le beurre de mangue à partir des noyaux?
    C'est une matière grasse qui n'existait pas autrefois et je n'en connais pas le rendement mais tu y arriverais peut-être si tes voisins, amis et famille t'apportent leurs noyaux ... déjà retirés de la cosse bien entendu.

    En tous cas bravo et bonne continuation!

    Posté par michele le 11 juin 2010 à 12:38
  • Surtout débarrassée de sa chair délicieuse Michèle. Lolll. Je crois que je vais tenter l'expérience. je réfléchis au procédé et je me lance. La période a bien commencé c'est donc le bon moment.

    Posté par Missmo le 11 juin 2010 à 18:24
  • Bravo Missmo pour cette nouvelle expérience très intéressante, je partage le bonheur qui t'anime de faire des produits "vrais" en utilisant le savoir ancestral, c'est formidable.

    Michèle, j'ai une amie ici qui a tenté le beurre de mangue comme tu le suggères mais ce n'est vraiment pas concluant. Maintenant que Missmo a acqui un broyeur, elle va peut-être réussir à faire quelque chose de bien.

    J'attends la suite avec impatience.

    Posté par Catherine le 11 juin 2010 à 22:14
  • Merci Catherine. je crois que je ne peux plus me défiler là.

    Posté par Missmo le 12 juin 2010 à 01:25
  • C'est très très interessant mismo, merci de nous faire partager tes expériences. Ici les mangues me font de l'oeil, les sapotes, les buruti, et j'en passe (et bien-sûr les coco!). Mais en ce moment je n'ai pas (plus) l'âme assez aventurière pour me lancer, j'y reviendrais d'autant plus facilement que je vois vos expériences très réussies et inspirantes.

    Posté par malegria le 12 juin 2010 à 23:47
  • Prends ton temps ma belle, laisses revenir les choses. Tu verrais tu ne t'arrêteras plus une fois relancée.

    Posté par Missmo le 13 juin 2010 à 12:35
  • huile de coco

    bonjour catherine,

    je suis caledonienne et je trouve mon huile de coco fabriquée sur place. et oui c'est possible mais il faut sortir de Noumea. Cette huile est très utilisée par les mélanésiens et on en fait fréquemment. Il faut donc se rendre dans une tribu de la côte (pas dans la chaine) et demander aux femmes. Tout comme l'huile de tamanu d'ailleurs si ça vous intéresse.

    Posté par nancy le 29 décembre 2010 à 13:59
  • Merci Nancy, je vous joins par mail.

    Posté par Catherine le 30 décembre 2010 à 07:39
  • Super! je vais tenter l'expérience avec mes deux cocotiers dans mon jardin. Merci pour ce fabuleux partage..

    Posté par marielu le 22 mai 2011 à 16:36
  • Belle idée Marilu,
    Dans quel lieu enchanteur avec cocotiers habitez-vous?

    Posté par michele le 23 mai 2011 à 23:05
  • Super cette recette! et merci d'avoir partagé avec nous.
    Biz

    Posté par Sou Belly le 28 mai 2011 à 16:50
  • Génial !

    Génial vos infos sur la fabrication d'huile de coco !!!!!

    Posté par cranky974 le 04 août 2011 à 07:50
  • Emulsionnée?

    Salut à vous!

    J'espère que ce com sera lu :

    J'ai pas la chance d'etre au tropiques mais à lausanne par 4°C lol

    Mon soucis est le suivant :

    je tente la methode a froid, mais ayant récupéré très peu d'eau, j'ai du en rajouter pas mal dans mon blender pour avoir un mixage de la pulpe de coco assez mixé. Il se fait donc que j'ai l'impression que j'ai émulsionné mon lait :

    j'ai laissé reposer une nuit, et j'obtient deux phase : une liquide laiteur truble mais assez clair dans le bas du récipient, soit l'eau. Dans le haut, j'ai le lait, et donc je ne vois pas la phase huileuse. Je pense que les protéines n'ont pas désolidarisée du lait (il fait 22°).

    Que faire? je n'ai pas envie de passer à la méthode a chaud, donc pour le moment j'ai mon mélange qui chauffe au four à 40°. J'espère que ca va aider à la fermentatio.

    Si je dois passer à la phase chaude, je ne récupère que le lait que je chaufferait au bain marie ou je dois vraiment faire évaporer tout l'ensemble?

    Merciiiiii

    Posté par Tone le 09 mars 2012 à 07:20
  • ou alors...l

    Et en y réfléchissant je le dis... Si je rajoutais une cuillère de yaourt à un moment ou l'autre dans la prepa en phase froide, est-ce que caactiverait la fermentation avec le lait de coco comme avecle lait de vache dans une yaourtière, ou ca risque de ne pas faire la séparation en capturant les graisses? j'y connais rien mais si fermentation il,y a le lait devrait fonctionner avec le yaourt?

    Posté par Tone le 09 mars 2012 à 07:31
  • huile coco de Yaté

    Bonjour,

    vous pouvez trouver de l'huile de coco naturel faite à Yaté à la pharmacie du village. (Nouvelle-Calédonie)

    Bonne journée

    Posté par Veronique le 04 octobre 2012 à 05:35
  • Bonjour Véronique,

    Je ne suis personnellement plus concernée puisque je vis maintenant en Métropole mais je suis certaine que cette information intéressera d'autres "touilleuses" du caillou, je sais qu'il y en a.

    Merci pour votre passage ici et un grand bonjour de ma part au caillou.

    Posté par Catherine le 04 octobre 2012 à 07:12

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